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« La PNH ne sera jamais en face du peuple haïtien ! », l’appel au calme de Godson Orélus

 

La police nationale d’Haïti est dans de beaux draps ces dernières semaines. En plus de gérer des manifestations de rues, parfois émaillées de violence, la PNH doit également traiter le dossier des militaires démobilisés qui ont pris les armes et gagné les rues en treillis militaires la semaine écoulée. Lors d’une conférence de presse convoquée ce lundi, quelques heures après le vide présidentiel, le DG de la PNH a reconnu que l’institution qu’il dirige est prise en sandwich dans cette « conjoncture politique difficile ». « La police a la responsabilité de sécuriser les vies et les biens. Elle doit s’assurer de la sécurité de ceux qui manifestent et de ceux qui ne le font pas. Nous demandons à ceux qui participent aux manifestations de le faire sans violence, dans le respect des biens d’autrui », a-t-il appelé, indiquant que les casses de biens ne seront pas bénéfiques pour l’économie haïtienne. Godson Orélus a tenu à féliciter l’attitude responsable de certains manifestants qui, lors des manifestations, font tout pour éviter les dérapages. Dans ce contexte d’incertitude politique, le DG de la PNH promet que son institution s’attèlera à garantir la sécurité de la population. « En dépit des intimidations, la PNH reste calme. Elle ne se mettra jamais en face de son peuple. Je demande à la population de garder cette même attitude et de collaborer avec nous », a-t-il souhaité. Par ailleurs, le numéro un de la PNH a indiqué que toutes les dispositions ont été prises pour sécuriser les festivités carnavalesques dans la capitale. « Le peuple haïtien ne négocie pas son carnaval. Comme nous l’avions toujours fait lors des éditions précédentes, nous allons assurer la sécurité de la population », a-t-il fait savoir, se gardant toutefois de communiquer le nombre de policiers qui seront déployés durant ces deux jours gras, par mesure de sécurité. M. Orélus a dans la foulée souligné que des mesures ont été prises pour limiter les cas de brutalité policière. « La Direction générale de la PNH avise le public en général et les détenteurs d’armes à feu en particulier que les permis de port d’armes sont suspendus sur les parcours carnavalesques dans tous les départements du pays », peut-on lire dans une note de presse portant la signature de Godson Orélus. « La vente et la consommation des boissons dans les récipients en verre, l’usage des armes blanches et de tout autre objet tranchant ou contondant susceptible de causer des blessures à autrui sont interdits dans toutes les aires où se dérouleront ces festivités », explique le DG dans cette note de presse qui indique que ces mesures seront en vigueur du samedi 6 février à minuit au 10 février à la même heure. Le directeur de la PNH a également abordé le dossier des anciens militaires qui ont été remarqués dans plusieurs régions du pays, armés et en treillis militaires. Godson Orélus croit que cette forme de revendication peut engendrer une situation d’insécurité dans le pays. « Nous sommes conscients des souffrances et frustrations des anciens militaires. C’est normal que ceux qui espèrent le retour de l’armée fassent passer leurs revendications. Cependant, ils doivent le faire sans prendre les armes. Car ils ne sont sous le contrôle de personne. De manière formelle, l’armée et son haut état-major ne sont pas encore réactivés. C’est très mauvais de revendiquer ainsi. Des individus peuvent profiter pour piller les biens d’autrui et agresser des gens en portant des armes et l’uniforme des anciens militaires », a expliqué Godson Orélus. Sur les incidents enregistrés à l’Arcahaie le week-end écoulé, le DG de la PNH évite d’accuser les anciens militaires. « Jusqu’au moment où je vous parle, il n’y a aucune preuve qu’il s’agit de l’œuvre des anciens militaires. Selon nos données, on sait qu’on a affaire avec des voleurs et des bandits qui ont pillé une banque. Une enquête est déjà diligentée, et des responsables sont déjà identifiés. Je me garde de donner des détails pour ne pas entraver l’enquête. Il y aura des arrestations et des avis de recherche », a-t-il promis


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La commission bicamérale spéciale chargée de préparer l’élection du président provisoire d’Haïti a communiqué les modalités d’inscriptions des candidats ainsi que le calendrier des activités en début de soirée. Selon le calendrier, les inscriptions sont ouvertes du 10 au 12 février, les élections seront organisées le 13 février, les résultats seront publiés le même jour et le président entrera en fonction le 14 février. Pour se porter candidat, les intéressés doivent entre autre être âgés d’au moins 35 ans accomplis, n’avoir jamais renoncé à sa nationalité, avoir une attestation d’endossement d’un parti ou regroupement politique ayant au moins un élu au Parlement et verser la somme de 500 000 Gourdes à la DGI, qui seront transférés sur le compte de l’UEH. Un parlementaire en fonction qui veut se porter candidat doit apporter son certificat d’élection.

 

 

Cette commission a mis environ une journée de travail aux fins de statuer sur les modalités devant permettre d’élire un président provisoire. Ce, pour combler le vide présidentiel engendré par le départ de l’ex-président Michel Martelly. « En référence à l’accord politique pour la continuité institutionnelle à la fin du mandat du Président de la République du 5 février 2016, la Commission bicamérale spéciale chargée de préparer l’élection du Président provisoire de la République d’Haïti lance un appel à candidature pour le poste de Président provisoire de la République afin de combler le vide laissé par le départ du pouvoir du Président Michel Joseph Martelly le 7 février dernier », a fait savoir Caleb Desrameaux, secrétaire rapporteur de la commission, lisant l’appel à la candidature. Du mercredi 10 février, à partir de 11 heures am au vendredi 12 février à 11 heures am, les intéressés sont priés de se présenter au Parlement haïtien munis des pièces suivantes : une photocopie de la carte d’identification nationale(CIN) ; une photocopie de la carte d’identité fiscale (NIF) ; une expédition de la déclaration de naissance ou à défaut un extrait des archives dudit acte ; un curriculum vitae ; une copie authentifiée du titre de propriété attestant que le candidat à la présidence est propriétaire d’au moins un immeuble dans le pays ; un certificat du Service de l’Immigration et de l’émigration attestant que le candidat n’a pas de nationalité étrangère ; un certificat de bonnes vie et mœurs délivré par le juge de paix de la commune dans laquelle réside le candidat, auquel est annexé un certificat de greffe du tribunal de première instance du lieu de son domicile attestant qu’il n’existe, contre lui, aucune poursuite pénale devant aboutir à une peine afflictive et infamante ; 2 photos d’identité de format passeport avec les nom et prénom du candidat au verso ; la décharge de sa gestion si le candidat a été comptable de deniers publics ; l’attestation de résidence ou de domicile signée et délivrée par le juge de paix du lieu de domicile ; un formulaire de renseignements délivré par la commission bicamérale spéciale ; les attestations qui justifient l’acquittement régulier des redevances fiscales selon les lois et règlements en vigueur pour les cinq (5) derniers exercices ; une quittance de cinq cent mille (500.000) gourdes dont le montant sera payée à la Direction Générale des Impôts (DGI) et versé sur le compte de l’Université d’Etat d’Haïti ; une attestation d’endossement d’un parti ou regroupement politique ayant au moins un élu au Parlement. Pour les parlementaire en fonction, le certificat d’élection est également requis. Toujours selon les modalités établis par cette commission bicamérale, pour être candidat il faut : être haïtien d’origine, n’avoir jamais renoncé à sa nationalité et ne détenir aucune autre nationalité au moment de son inscription ; être âgé de 35 ans accomplis au jour des élections ; jouir de ses droits civils et politiques et n’avoir jamais été condamné à une peine afflictive et infamante devenue définitive pour crime de droit commun ; être propriétaire en Haïti d’un immeuble au moins, exercer une profession ou avoir une industrie et avoir dans le pays une résidence habituelle ; résider dans le pays pendant au moins les cinq dernières années précédant la date des inscriptions aux prochaines élections ; et remplir ses devoirs de citoyen conformément à l’article 52.1 de la Constitution de 1987 amendée. Par ailleurs, le secrétaire rapporteur a également communiqué le calendrier d’activités qui débute dès ce 8 février et qui devra prendre fin le dimanche 14 février prochain lors de l’installation du nouveau président. « Le 8 février 2016, formation d’une commission bicamérale spéciale chargée de préparer l’élection du président provisoire de la République d’Haïti. Le 9 février, appel a candidature par voie de presse écrite et télévisée. Le 10 février, à partir de 11 heures am, ouverture du registre d’inscription pour les candidats à la présidence provisoire. Dans l’intervalle, une invitation a la société civile, aux organisations de droits humains, à la presse, à la structure religions pour la paix, viendront pour l’observation du déroulement du processus. Les inscriptions prendront fin le 12 février a 11 heures AM », a indiqué le député de Tabarre. Plus loin, l’ancien journaliste indique que le 12 février à 4 heures PM, il y aura une assise d’information et de mise en confiance des candidats inscrits. « Le 12 février à minuit, il y aura la publication de la liste des candidats admis à participer aux élections, avec les motifs d’irrecevabilité des candidatures non-retenues. Le 13 février 2016, la commission remet son rapport à l’assemblée nationale. Le 13 février sera tenu l’élection du président provisoire de la République d’Haïti par l’assemblée nationale et les résultats seront publiés dans le journal officiel Le Moniteur. Le 14 février 2016, installation du président provisoire de la République d’Haïti », a-t-il détaillé. Dans le souci de garantir la transparence du processus, le président de la commission, le sénateur Wesner Polycarpe invite des organisations de la société civile, de la presse et de Religions pour la paix afin de venir observer le processus. « La commission prend l’engagement d’organiser des élections inclusives et transparentes. D’autres institutions seront obligées d’apporter leur contribution, en raison de la célérité du processus. Il s’agit des banques, de la DGI, des tribunaux de paix, de l’Immigration, la DCPJ, des mairies, etc. Nous souhaitons que ces institutions seront disponibles des demain afin de permettre aux candidats de trouver leurs pièces », a-t-il souhaité.

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Cette commission a mis environ une journée de travail aux fins de statuer sur les modalités devant permettre d’élire un président provisoire. Ce, pour combler le vide présidentiel engendré par le départ de l’ex-président Michel Martelly. « En référence à l’accord politique pour la continuité institutionnelle à la fin du mandat du Président de la République du 5 février 2016, la Commission bicamérale spéciale chargée de préparer l’élection du Président provisoire de la République d’Haïti lance un appel à candidature pour le poste de Président provisoire de la République afin de combler le vide laissé par le départ du pouvoir du Président Michel Joseph Martelly le 7 février dernier », a fait savoir Caleb Desrameaux, secrétaire rapporteur de la commission, lisant l’appel à la candidature. Du mercredi 10 février, à partir de 11 heures am au vendredi 12 février à 11 heures am, les intéressés sont priés de se présenter au Parlement haïtien munis des pièces suivantes : une photocopie de la carte d’identification nationale(CIN) ; une photocopie de la carte d’identité fiscale (NIF) ; une expédition de la déclaration de naissance ou à défaut un extrait des archives dudit acte ; un curriculum vitae ; une copie authentifiée du titre de propriété attestant que le candidat à la présidence est propriétaire d’au moins un immeuble dans le pays ; un certificat du Service de l’Immigration et de l’émigration attestant que le candidat n’a pas de nationalité étrangère ; un certificat de bonnes vie et mœurs délivré par le juge de paix de la commune dans laquelle réside le candidat, auquel est annexé un certificat de greffe du tribunal de première instance du lieu de son domicile attestant qu’il n’existe, contre lui, aucune poursuite pénale devant aboutir à une peine afflictive et infamante ; 2 photos d’identité de format passeport avec les nom et prénom du candidat au verso ; la décharge de sa gestion si le candidat a été comptable de deniers publics ; l’attestation de résidence ou de domicile signée et délivrée par le juge de paix du lieu de domicile ; un formulaire de renseignements délivré par la commission bicamérale spéciale ; les attestations qui justifient l’acquittement régulier des redevances fiscales selon les lois et règlements en vigueur pour les cinq (5) derniers exercices ; une quittance de cinq cent mille (500.000) gourdes dont le montant sera payée à la Direction Générale des Impôts (DGI) et versé sur le compte de l’Université d’Etat d’Haïti ; une attestation d’endossement d’un parti ou regroupement politique ayant au moins un élu au Parlement. Pour les parlementaire en fonction, le certificat d’élection est également requis. Toujours selon les modalités établis par cette commission bicamérale, pour être candidat il faut : être haïtien d’origine, n’avoir jamais renoncé à sa nationalité et ne détenir aucune autre nationalité au moment de son inscription ; être âgé de 35 ans accomplis au jour des élections ; jouir de ses droits civils et politiques et n’avoir jamais été condamné à une peine afflictive et infamante devenue définitive pour crime de droit commun ; être propriétaire en Haïti d’un immeuble au moins, exercer une profession ou avoir une industrie et avoir dans le pays une résidence habituelle ; résider dans le pays pendant au moins les cinq dernières années précédant la date des inscriptions aux prochaines élections ; et remplir ses devoirs de citoyen conformément à l’article 52.1 de la Constitution de 1987 amendée. Par ailleurs, le secrétaire rapporteur a également communiqué le calendrier d’activités qui débute dès ce 8 février et qui devra prendre fin le dimanche 14 février prochain lors de l’installation du nouveau président. « Le 8 février 2016, formation d’une commission bicamérale spéciale chargée de préparer l’élection du président provisoire de la République d’Haïti. Le 9 février, appel a candidature par voie de presse écrite et télévisée. Le 10 février, à partir de 11 heures am, ouverture du registre d’inscription pour les candidats à la présidence provisoire. Dans l’intervalle, une invitation a la société civile, aux organisations de droits humains, à la presse, à la structure religions pour la paix, viendront pour l’observation du déroulement du processus. Les inscriptions prendront fin le 12 février a 11 heures AM », a indiqué le député de Tabarre. Plus loin, l’ancien journaliste indique que le 12 février à 4 heures PM, il y aura une assise d’information et de mise en confiance des candidats inscrits. « Le 12 février à minuit, il y aura la publication de la liste des candidats admis à participer aux élections, avec les motifs d’irrecevabilité des candidatures non-retenues. Le 13 février 2016, la commission remet son rapport à l’assemblée nationale. Le 13 février sera tenu l’élection du président provisoire de la République d’Haïti par l’assemblée nationale et les résultats seront publiés dans le journal officiel Le Moniteur. Le 14 février 2016, installation du président provisoire de la République d’Haïti », a-t-il détaillé. Dans le souci de garantir la transparence du processus, le président de la commission, le sénateur Wesner Polycarpe invite des organisations de la société civile, de la presse et de Religions pour la paix afin de venir observer le processus. « La commission prend l’engagement d’organiser des élections inclusives et transparentes. D’autres institutions seront obligées d’apporter leur contribution, en raison de la célérité du processus. Il s’agit des banques, de la DGI, des tribunaux de paix, de l’Immigration, la DCPJ, des mairies, etc. Nous souhaitons que ces institutions seront disponibles des demain afin de permettre aux candidats de trouver leurs pièces », a-t-il souhaité.


 

Un ancien candidat à la députation membre du PHTK assassiné

Yonel Prévillon, un ancien candidat à la députation dans la circonscription de Desdunes sous la bannière de la plateforme politique Parti haïtien tèt kale (PHTK) a été assassiné mardi soir à Delmas 75, une commune limitrophe de la capitale haïtienne. « Monsieur Yonel Prévillon, qui était un membre actif de la Plateforme, a été lâchement assassiné ce soir (mardi). La dépouille a été retrouvée criblée de balles, dans la zone de Delmas 75, non loin du véhicule du candidat à la présidence Jovenel Moise, qu’il venait à peine de raccompagner. La Plateforme PHTK qui a toujours prêché la tolérance et condamné la violence qualifie de barbare et d'inhumain ce crime crapuleux », selon un communiqué de PHTK publié très tôt dans la matinée du mercredi 10 février. « Nous sommes certain que ceci est l’apanage de personnes malintentionnées qui s’opposent à la tenue des élections dans le pays et qui luttent pour le pouvoir, a dénoncé le parti de Michel Martelly. La Plateforme PHTK tient à rappeler que depuis quelques temps des membres de l’opposition radicale, partisans de la violence, n’ont jamais cessé de lancer des menaces violentes ouvertes et publiques contre les sympathisants et membres de la plateforme. » Le PHTK, qui se dit profondément consterné par la nouvelle de cet assassinat de trop, demande aux autorités de prendre leurs responsabilités afin de garantir la sécurité de leur candidat à la présidence, Jovenel Moise, de tous les autres candidats et de tous les citoyens en général. « La Plateforme PHTK demande qu'une enquête, sérieuse et indépendante, soit diligentée immédiatement afin de traduire en justice tous ceux qui se cachent derrière ce crime », a exigé le parti. « Tout en présentant ses sympathies à la famille de la victime, La Plateforme PHTK renouvelle son engagement à contribuer au développement et sa détermination à participer aux élections. Nous demandons à nos partisans et sympathisants de garder le calme tout en restant vigilants », a conclu le communiqué. Le Nouvelliste a appris que Yonel Prévillon était un policier attaché au palais national. En début de semaine, le chef de la police, Godson Orélus a lancé un appel au calme et promis que les forces de l’ordre vont continuer à assurer la sécurité des vies et biens de la population. Depuis le 7 février, le pays n’a plus de chef d’Etat, le mandat constitutionnel de Michel Martelly étant arrivé à terme. L’Assemblée nationale promet d’élire un nouveau président provisoire d’ici à 14 février.


 

 

Le G-8 prend ses distances à l’Accord de sortie de crise Exécutif-Parlement

Sitôt signé sitôt dénoncé. L’Accord de sortie de crise paraphé, samedi, entre le chef de l’Etat et les présidents des deux branches du Parlement est considéré par le groupe des huit candidats à la présidence comme une provocation. Quelques heures après la signature du document, le G-8 sort un communiqué pour le dénoncer et appeler la population à poursuivre avec les mouvements de protestations… L’accord confère une sortie honorable au président Martelly avec une dernière intervention le dimanche février devant l’Assemblée nationale et accorde aux parlementaires le pouvoir d’élire un président provisoire, entre autres. Pour le G-8, « ce prétendu accord est anti-peuple et anti-démocratique ». La bande à Jude Célestin et à Moïse Jean-Charles dit avoir pris connaissance du document signé par Michel Martelly, le sénateur Jocelerme Privert et le député Cholzer Chancy. « Le G-8 note que ce prétendu accord tente de valider les élections de 2015 comme si elles étaient régulières, sans tenir compte des contestations populaires ayant entraîné de nombreuses victimes au sein du peuple revendicatif et des casses au niveau de la société. Il s’agit là d’une provocation, d’un mépris inacceptable par les signataires du prétendu accord pour les masses populaires et paysannes ainsi que les classes moyennes », lit-on dans le communiqué signé par Samuel Madistin. Ces candidats à la présidence disent condamner les « manœuvres grossières de certains acteurs qui, pour tenter de se justifier, entreprennent, de manière malsaine et éhontée, une campagne de désinformation contre le G-8 prétextant qu’une rencontre aurait eu lieu entre le G-8 et le président Michel Joseph Martelly en vue de dissoudre le parlement. Le G-8 n’est pas un groupe clandestin : toutes ses positions sont publiques. » Pour ceux qui voulaient faire croire que le G-8 supporte le président de la Cour de Cassation, Me Jules Cantave, « en plus que c’est faux, le G-8 n’a jamais cité le nom d’un juge dans sa proposition, mais a toujours souhaité que ce soit : « le président de la Cour de Cassation à défaut le vice-président ou le juge le plus ancien ». Quel juge de la Cour de Cassation dont le mandat serait arrivé à terme pourrait continuer à siéger, à rendre des décisions au nom de la République, la loi et la justice ? Quel serait le sort des décisions rendues par ce Magistrat de la Cour? Quelle absurdité ! », a fustigé le G-8. Sans citer de nom, le G-8 douche des sénateurs qui, selon le groupe, prétendent aussi que les juges de la Cour de Cassation qui siègent depuis six, sept ans ou plus étaient mal nommés. « Pourtant les partisans de cette thèse font promotion pour l’élection comme président de la République d’un sénateur frappé d’inéligibilité absolue parce qu’il est entré au Sénat sans la décharge obligatoire de sa fonction, un responsable de la falsification de la constitution amendée. Quelle imposture ! », a accusé le G-8. Après avoir contesté l’accord de sortie de crise, ce groupe de candidats à la présidence les mieux placés selon les résultats publiés par le CEP de Pierre-Louis Opont a renouvelé sa proposition de sortie qui passe par la Cour de Cassation en s’appuyant sur les faits suivants : « le Parlement fait partie de la crise et ne peut pas, par voie de conséquence, décider de la solution ; ce prétendu accord est la position d’une frange de l’International supportée par les classes dominantes et leurs serviteurs et tente de valider en douceur les élections de 2015 sans aucun égard pour le peuple revendicatif. Ce prétendu accord ne symbolise aucun espoir pour les masses populaires et paysannes ni pour les classes moyennes ; il ne prend pas en compte le consensus général intervenu dans la société pour confier le pouvoir à la Cour de Cassation qui a toujours fait preuve de désintérêt pour les fonctions politiques et qui a toujours joué un rôle positif en matière de résolution de crise politique… » En outre, le G-8 a estimé également que « ce prétendu accord vise à différer une crise qu’il faut plutôt résoudre et est intervenu au moment où des anciens militaires sont déployés par le pouvoir pour bloquer les élans démocratiques du peuple haïtien. Les signataires approuvent cette tactique en passant sous silence dans leur proposition un événement si grave intervenu justement le jour de leur accord. Ce prétendu accord tend à récompenser le gouvernement en place coupable de détournements de fonds publics en faveur des candidats du pouvoir au cours de ces élections; les présidents des deux chambres ne peuvent engager les assemblées sans un vote majoritaire préalable; les accords politiques entre les pouvoirs exécutif et législatif ne sont pas prévus par la Constitution. » Le G-8 a dit renouveler son engagement à rechercher avec le peuple revendicatif une solution consensuelle capable de faire renaître l’espoir et d’arriver à la tranquillité des rues. Il a dit appuyer également les manifestations populaires pacifiques organisées un peu partout à travers le pays en vue de forcer les responsables de l’Etat à respecter le verdict des urnes. Selon l’accord de sortie de crise, pour la dernière fois, le président Martelly va s’adresser ce dimanche 7 février à la nation devant l’Assemblée nationale à qui il remettra pratiquement le pouvoir.


 

 

 

Le président de la fédération haïtienne de football (FHF), Dr Yves Jean Bart a annoncé que l’entité fédérale du foot a signé un protocole d’accord avec le Groupe Panini et la chaine française Canal+ pour la retransmission et la promotion du championnat haïtien.

Suite aux prétendus problèmes financiers de la Digicel, sponsor officiel du championnat local, la FHF cherche un moyen de mieux gérer le foot national et de permettre à cette compétition d’être connue dans le monde. Ainsi un accord a été paraphé avec deux entreprises étrangères (Italie et France).

Dans cet accord, le groupe Panini (maison d’édition italienne) s’occupera de l’image de la sélection haïtienne à travers la fabrication des autocollants et l’utilisation du portrait des joueurs haïtiens dans les jeux vidéo.

Et la chaine Française Canal+, assurera la retransmission de 15 matches sur l’ensemble du championnat national de première division pour la saison 2016.

La FHF n’a pas révélé le montant de cet accord, mais a souligné que les responsables de la fédération sont en pourparlers avec la compagnie aérienne « Jet Blue » pour un nouvel accord au profit de la sélection nationale.

Rappelons que l'ouverture du championnat national de première division masculine se fera le 21 février prochain.


La sélection nationale masculine vient de gagner 14 places au dernier classement de la FIFA publié jeudi 4 février 2016. Les Haïtiens qui vont disputer deux matches contre le Panama en mars prochain à la 4e phase des éliminatoires du mondial Russie 2018 se pointe à la 65e position.

Haïti qui avait perdu 2 places (79e) au début de l’année vient de récupérer 14 (65e) avec un total de 520 points à la nouvelle publication. La sélection locale garde toujours sa 7e place dans la zone CONCACAF derrière le Panama (6e), Jamaïque (5e), Trinidad & Tobago (4e), Etats-Unis (3e), Costa-Rica (2e) et Mexique qui domine ce classement de la Région.

La Belgique d’Eden Hazard garde toujours la première position de ce classement mondial. Le top 5 reste inchangé : Belgique, Argentine, Espagne, Allemagne et Chili.

Haïti est le pays francophone qui enregistre la plus belle progression ce mois-ci.

Le prochain classement mondial FIFA/Coca-Cola sera publié le 3 mars 2016.


 Le milieu international Haïtien évoluant à Caen figure parmi les cinq joueurs de France Football (FF) qui vont faire parler d’eux pendant l’année 2016. Pour pimenter ce début de saison, FF lance un pari en sélectionnant 5 parmi les joueurs qui disputent la Ligue 1 pour annoncer leur prophétie.

L’Haïtien Jeff Louis avait séduit son monde en Ligue 2 en martyrisant les défenses sous les couleurs de l’AS Nancy-Lorraine.

Selon FF, Jeff Louis promettait beaucoup et une grande attente et curiosité étaient nées en Belgique pour son transfert au Standard de Liège en 2014-15. Beaucoup utilisé outre-Quiévrain, l’international haïtien n’a pas su briller et s’est cherché une porte de sortie l’été dernier.

A la recherche d’un élément offensif percutant, le Stade Malherbe mise sur lui. Plus de six mois après son arrivée à D’Ornano, Jeff Louis a pour l’instant fait pschitt.

« Très peu utilisé par Patrice Garande, le natif de Mirebalais n’a pour l’instant pas su se fondre au 4-1-4-1 caennais qui demande rigueur et don de soi. Ses qualités de dribble et de percussion font de lui un atout de choix pour les Normands. On est prêt à parier. On va voir Jeff Louis briller sur les pelouses de Ligue 1 », a prédit France Football.

Diego Rolan (Bordeaux) ; Florian Thauvin (Marseille) ; Mario Pasalic (Monaco) et Alexandre Lacazette (Lyon) sont les autres joueurs choisis.


 
 

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