Click the link only if the player does not load in about 5 seconds.

WRCB LIVE

 

Ecoutez Radio Concorde now on Audio Now  213 9924329


 

Bien que l’équipe équatorienne était à la portée des Grenadiers qui ont joué une rencontre acceptable ceux-ci n’ont pas pu trouver le chemin des filets pour réduire le score.

Sony Nordé (meilleur joueur en Inde pour 2016), a offert une prestation hors pair à cette dernière rencontre. Malheureusement lui seul et Johnny Placide ne peuvent pas gagner un match. 

Haïti a disputé 3 matches et a été incapable de briller en empochant 12 buts après pourtant une bonne prestation au Gold Cup l’année dernière sous l’égide de Marc Collat. Aujourd’hui, tout est dit, l’équipe haïtienne est la pire sélection de cette Copa America.

Les Haïtiens éliminés, joueront deux matches aux éliminatoires de la coupe du monde de la zone CONCACAF en septembre prochain contre le Costa-Rica et la Jamaïque.

 


Troisième du classement de la FIFA, la Colombie de James Rodriguez et de Bacca, a battu (2-0) les Etats-Unis au Levi’s Stadium (Santa Clara) vendredi soir pour son entrée en lice dans le groupe A sous la direction de l’arbitre central mexicain Roberto Garcia Orozco dans le cadre de la 45e édition de la Copa America Centenario.




 

  Home   Nouvelles d'Haiti   Nouvelles Inter.  Culture  Contact |  | Sports d'Haiti    Sport International   Programme

AudioNowRadio Concorde  617 298-1580


9 octobre 2016 et 8 janvier 2017 : premier et second tour de la présidentielle

    Le Conseil électoral provisoire accepte de reprendre l’élection présidentielle, comme l’a recommandé la Commission indépendante d’évaluation et de vérification électorale. Dans un calendrier électoral publié lundi, le CEP de Léopold Berlanger fixe au 9 octobre le premier tour de la présidentielle et 8 janvier 2017 le second tour. Dans ce calendrier, il y a également, entre 2016 et 2017, des élections pour le tiers du Sénat, des législatives partielles et des collectivités territoriales. Les grandes dates du calendrier. Le processus électoral sera plus long que prévu. Les élections s’étendront sur deux ans : 2016 et 2017. Le président du CEP, dans une conférence de presse lundi, a rappelé qu’un arrêté présidentiel avait modifié le mandat du CEP en lui permettant maintenant d’organiser des joutes pour l’autre tiers du Sénat. Et en lieu et place d'organiser le second tour de la présidentielle, l’institution électorale finalisera l’élection présidentielle. Léopold Berlanger a fait savoir que le CEP travaille sur cinq élections directes : les deux tours de la présidentielle, les deux tours du tiers du Sénat, les législatives complémentaires, les élections locales ; CASEC et ASEC… Selon le calendrier électoral, le premier tour de la présidentielle, celui du tiers du Sénat et le second tour des législatives complémentaires auront lieu en même temps le 9 octobre 2016. Le 8 janvier 2017 auront lieu le second tour de la présidentielle, le second du tiers du Sénat et les élections locales. Le 21 octobre, le CEP procédera à la publication des résultats partiels pour le premier tour de la présidentielle et le tiers du Sénat. Le 30 octobre, il publiera les résultats préliminaires des législatives partielles. Ensuite, le 22 novembre, le pays saura le nom du prochain chef d’État ou les deux candidats qui iront au second tour, le cas échéant, le 8 janvier 2017 avec les élections locales et le 30 janvier pour les résultats définitifs de la présidentielle. Les résultats définitifs du second tour du tiers du Sénat seront publiés le 24 février 2017 après la publication le 5 décembre 2016 des résultats définitifs des législatives partielles. Du 8 au 23 juin, les 54 candidats à la présidence qui ont pris part au scrutin « annulé » de 2015 auront à confirmer leur candidature au CEP. Il n’y aura pas de nouvelles inscriptions, a indiqué Philipe Augustin, directeur du registre électoral. Cependant, il y aura une nouvelle maquette pour les bulletins de vote que les candidats auront à valider entre le 23 et le 27 juin. Pour le tiers du Sénat, qui est une élection complète pour 10 sénateurs, les partis politiques qui ont pris part aux dernières élections auront tout simplement à confirmer leur inscription alors que les nouveaux partis désirant intégrer le processus devront s’inscrire au CEP du 15 au 28 juin 2016, selon le calendrier électoral. Pour la liste électorale fermée depuis le 11 mai 2015, le CEP décide de l’ouvrir à nouveau pour permettre à quelque 442 000 nouveaux inscrits de prendre part au scrutin. D’ici le mois d’octobre, il y aura environ 500 000 nouveaux électeurs, a fait savoir l’ingénieur Philipe Augustin. Le 10 septembre, soit 30 jours avant les élections, les listes électorales seront publiées. La liste électorale sera donc fermée le 12 juillet, selon le calendrier électoral. Les inscrits après les 12 juillet ne pourront pas voter, a précisé le directeur du registre électoral. Il faut rappeler que, selon le rapport de la Commission de vérification électorale, « la source même de la liste électorale partielle n’était pas à jour. L’entité chargée de ces données n’était pas à même de le faire. Des gens qui avaient disparu de la circulation par mort naturelle ou lors du dernier séisme étaient encore sur les listes électorales. Nous avons remarqué qu’il y a eu un trafic de cartes de vote, vendables au plus offrant », avait déclaré François Benoît, président de la Commission. La campagne électorale débutera le 23 août pour le 7 octobre, soit environ 48 heures avant le premier tour de la présidentielle, le premier tour du tiers du Sénat et le second tour des législatives partielles le 9 octobre. Entre le premier et le second tour de la présidentielle, il y a un espace de plus de trois mois. L’écart est trop long selon des acteurs. Pour le CEP, cela s’explique par le fait que la période de contestation prend du temps généralement. Le processus électoral prendra fin en avril 2017, selon le CEP.

Une semaine après avoir reçu le rapport de la Commission indépendante d’évaluation et de vérification électorale (CIEVE), le Cconseil électoral provisoire (CEP) a communiqué officiellement le calendrier électoral.

Près d’un an après le premier tour de la présidentielle, du second tour partiel des législatives et des élections municipales, les Haïtiens sont attendus une nouvelle fois aux urnes le 9 octobre prochain pour reprendre certaines élections et poursuivre d'autres Le 25 octobre 2015, une élection présidentielle a été organisée dans cinq pays, en Amérique latine et en Afrique. Une semaine plus tard, tous les résultats étaient communiqués. En Haïti, les cartes sont encore à battre ou à rebattre, avec notamment la reprise du premier tour de la présidentielle. Des parlementaires hostiles à la Commission indépendante d’évaluation et de vérification électorale tremblent. Certains rouspètent à longueur de journée. Le CEP va se pencher sur les dossiers de 42 d’entre eux. Une nouvelle raison de s’agacer davantage, surtout si l’on a été mal élu ou admis au second tour des législatives, parfois à la suite d’une décision qui n'a rien à voir avec la loi prise par des tribunaux électoraux… Loin d’être surprenantes, les recommandations du rapport de la CIEVE n’ont fait que confirmer (une nouvelle fois) les irrégularités qui ont entaché le scrutin du 25 octobre. Pendant plusieurs mois, des groupements politiques n’ont cessé de traîner leurs sympathisants dans les rues pour dénoncer les résultats de ces élections qui resteront dans les annales des scrutins en Haïti pour le fort pourcentage de votes des « zombis ». On a gaspillé des dizaines de millions (près de 100 millions) de dollars pour organiser des élections que l’on devra reprendre un an après. Le CEP de M. Pierre-Louis Opont est peut-être le premier responsable de cette gabegie, mais est-il le seul ? Malgré des alertes, une frange de la communauté internationale, qui finance les élections, n’a cessé de faire comme si tout allait bien, que tout s’était bien passé. Cet entêtement a débouché sur l’élection de Jocelerme Privert à travers l’accord du 6 février. Qu’est-ce qui a été vraiment respecté dans cet accord, sinon la mise en place de la CIEVE ô combien importante pour assurer la suite du processus électoral. Avec la campagne électorale qui débute le 23 août prochain, on s’apprête à vivre une fin d’été mouvementée pour une seconde année de suite. Quasiment un an de crise électorale dont l’issue pointe son nez peu à peu. « Le pays ne peut se permettre de se réveiller en janvier 2017 sans des autorités légitimes, élues à tous les postes disponibles, à la présidentielle, le Parlement complété, les collectivités territoriales complétées. C’est un devoir, c’est une exigence et personne ne peut se permettre de prendre le pari et le risque de ne pas organiser ces élections en janvier 2017. » Cette déclaration est du président provisoire de la République Jocelerme Privert, qui participait au VIIe Sommet de l’AEC à La Havane, à Cuba. M. Privert, dont le mandat arrive à terme le 14 juin prochain, mesure probablement l’ampleur de cette crise au cas où des élections ne seraient pas tenues pour retourner à l’ordre constitutionnel. Avec le calendrier électoral détaillé publié par le CEP, la machine est déjà en branle. Tous les 54 candidats confirmeront-ils leur candidature ? Les alliances conjoncturelles vont-elles se rompre pour faire place aux acteurs spécialistes du solo ? Les acteurs ont-ils tiré toutes les leçons de cette crise ? Par exemple, la leçon de savoir bien gérer nos ressources financières ; la leçon d’apprendre à punir les fraudeurs ; la leçon de savoir accepter la défaite ; la leçon d’apprendre à respecter les règles du jeu ; la leçon de savoir organiser des élections en toute transparence. Ce serait un pas. Un grand pas dans ce long processus d’apprentissage démocratique si de notre année électorale perdue nous apprenions comment ne pas en perdre une autre.

 

 
 

Radio Concorde  2016 • Privacy Policy Terms Of Use

All rights reserved